27/03/2000 8h06-8h47

Le souffle d'un vent glacé te mord le visage, tu es là sans but précis
La pluie se met-elle à tomber, tu ne la sens pas dans cette léthargie
Raide et froid
Es-tu là?
Je suis là à te contempler. Comment savoir si tu peux me regarder?
Un signe... juste un signe. Quelquechose pour me dire que tu m'entends
Je veux te rejoindre; j'en ai plus qu'assez d'être le seul à te parler
Je te vois me regarder de cet oeil fixe, accusateur, qui ne ment
Je nous vois dans ce miroir de gel que tu ne sens plus
Je sais que j'ai eu tort, mais notre amour est-il déjà mort?
Je t'en supplie, bouge tes lèvres, dis-moi ces mots pour que je vive encore
Reviens, je t'attends, mon ange déchu
Mon ange de fureur, ma Lilith, mon démon d'amour, ma succube que j'adore tant
Je pleure ton âme quand ton corps s'enfonce dans les entrailles de tes parents
Qui m'empêche de venir? Moi? Eux?... Toi? Cruelle mais vraie
Tu me fais souffrir pour que je sente la vie et accomplisse ta dernière volonté
Va donc, je vivrai. Je penserai éternellement à toi
Tout me manquera de notre vie
Les corbeaux s'envolent en pleurant, je les accompagne dans l'ombre de leur soie
Tu détournes ton regard. Je ne suis pas de bonne compagnie
Adieu mon cadavre exquis, ma Lilith
Je te rejoindrai bientôt dans cette mort et ce vice
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# Posté le jeudi 28 avril 2005 13:29

exercice d'écriture septembre 1999

à ce jour, je me souviens encore ma dernière traversée. Les embruns, les goélands... ça me rend triste, mais fort, car je sais -je sens- que tout ceci fait partie de moi. Asseyez-vous et écoutez, si vous me le permettez...
Voiliers, trois-mâts, catamarans... J'étais encore jeune à l'époque. j'étais sur mon plaisancier à les regarder profiter d'une mer un peu agitée. Nerveusement, je faisais reluire le "pont", nettoyais en profondeur la cabine, afin d'accueillir convenablement mon invitée.
Enfin elle arriva, belle comme l'ombre, un chapeau à larges bords protégeant son magnifique visage des morsures du soleil. à sa main, elle avait un panier contenant le pique-nique, lorsque nous nous serions quelque peu éloignés des côtes.
<<Nicolas! sa voix fit tressaillir mon âme. Tu as déjà tout préparé?!
- Un moment, s'il te plaît... je me lavai les mains. J'arrive tout de suite. >>
En tentant d'occulter un tant soit peu mon impatience, je la rejoignis et la fis monter à bord. Plus tard, nous étions dans la baie de Morlaix, puis près de l'île de Batz, quand mon bateau
(je)
accrocha un rocher. Le choc fit passer Virginie par-dessus le bastingage, et elle commença à couler.
Ne voulant pas la perdre
(voyons, dis-tu la vérité?)
ici, pas à ce moment, quand tout allait mieux, je pris mon courage à deux mains et la noyai; je l'aimais trop, et idôlatrais encore plus la mer. Je voulais que ces deux entités ne fassent qu'une.
Et c'est pourquoi je me retrouve ici. Des personnes ont tenté de m'empêcher d'unir mes deux amours; je m'en suis aussi occupé... C'était un lycée avant de devenir ce genre d'établissement.
Regardez sur le téléviseur: vous pouvez encore déchiffrer quelques lettres qui y sont gravées. Tu peux lire tout haut, s'il te plaît? je ne vois rien avec ces larmes... Lycée Zola... C'était bien ça.


rendre à césar ce qui est à césar... ce texte est d'un ancien zolien rennais prénommé adrien. "bonjour m. Le Goffic! mais aussi bonjour à tous mes anciens profs de 1L1 et de termL2!!! (1998-2000) la liste est longue, mais c'était une bonne époque..."

# Posté le jeudi 28 avril 2005 14:41

Modifié le samedi 07 mai 2005 18:37

18/9/2004 (17h51-18h20) - 5/10/2004 (16h48-17h10)

18/9/2004 (17h51-18h20) - 5/10/2004 (16h48-17h10)
Collectionneur de visages
Cette bibliothèque en tête(s)
Voir ceux que je veux être vus
Ecimé mélancolique en quête d'une mue

Beauté d'un regard qui m'est donné
Voleur d'âme que l'on m'offre
Acier qui me transperce
Bleu d'azur en terre
Marron d'argile qui me façonne
Vue commune me donne forme
Emeraude sans prix s'attarde
Noir ébène, bois de ma chair

Lèvres don humide et chaud Plaisir d'une langue sans barrière
Puit charnu d'envy
Blanche pureté qui ne peut s'émailler
Sel de vie eau de bonheur
Etre le goût d'une autre
Rouge de rose tentatrice
Promesses de délices

Mains aux doigts de sang
Carresses aux griffures de bonheur
Diamant de musique sans pareille
Chameur sur ma gorge
Un dos sillonné
Soupirs aux mille sens

Petites morts dont j'aime être la cause
Assassin en tenue d'Adàn
Assassin que tu as fait
Assassin d'où ton amour vient...

# Posté le vendredi 29 avril 2005 16:54

Modifié le vendredi 29 avril 2005 17:28

méfiez-vous des macs

méfiez-vous des macs
SYDNEY (AFP) - mardi 3 mai 2005 - Un pêcheur australien a été percuté et blessé par un maquereau d'un mètre cinquante qui a bondi sur son bateau, a rapporté mardi l'agence Australian Associated Press.
Glen Hopper a indiqué qu'il souffrait d'égratignures et de coupures sur le visage et les bras après l'aggression qu'il a qualifiée "de vengeance de poisson".

"J'ai eu l'impression que j'entrais dans un mur parce que j'allais environ à 20 noeuds et que le maquereau est arrivé en sens inverse", a déclaré Glen Hopper, qui pêchait tranquillement dans la rivière Mooloolah, dans l'Etat du Queensland (nord-est). "Je me souviens qu'il est sorti de l'eau et ensuite je sais juste que je me suis retrouvé dans le fond du bateau, en essayant de reprendre mon souffle".

Le pêcheur a également raconté que le poisson, qui devait peser 30 kilos, l'avait heurté au menton et à la poitrine, avant de replonger dans l'eau.

"C'est ce que l'on appelle sans doute une vengeance de poisson. En tout cas, nous avons bien ri avec mes camarades", a-t-il déclaré.
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# Posté le mardi 03 mai 2005 12:26

souvenirs

souvenirs
ah... le temps des thomson mo-5 à l'école
office a fait un bond en avant!
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# Posté le mardi 03 mai 2005 12:30