<-----> <-----> <-----> <-----> <-----> <-----> <----->
vers 16h, ayant terminé le travail, je m'attable devant un café, sur mon lieu de travail. trois beurs arrivent, jettent un oeil au salon de thé (la collègue qui DEVAIT y être était avec une collègue, une ex-collègue et moi (lisant les infos sur mon portable)), puis repartent, n'ayant vu personne au service. qu'est-ce que ces catins ont le chic de dire??? "il y en a de plus en plus ici." "ils peuvent pas aller à alma?" (alma est le centre commercial dans la zup sud de rennes). ça faisait depuis le 31 mai que je n'avais pas entendu ça, et ça ne me manquait étrangement pas...
pendant mes "vacances", j'ai accompagné une autre collègue et des amis au tribunal administratif de rennes, parce que le gratteux de Human Fusion a le tort d'être kabyle, et était donc "invité à quitter le territoire français" (c'est une longue histoire, partie d'un coup de pute d'un employé de la préfecture). après le "procès", nous sommes donc retournés à [l'entrepise], où la bonne nouvelle fut partagée. réponse de la même collègue qui voudrait tous les beurs hors de sa vue: "tu crois pas qu'il y a assez d'arabes en france". sur ces paroles, j'ai juste grogné et suis parti...
pourquoi suis-je retourné travailler ici si ces gens m'exaspèrent??? pour travailler et gagner ma vie, certes... mais peut-être qu'à mon départ, ou à une occasion plus opportune, je pourrais contacter la licra? ayant moi-même été la cible de réflexions homophobes (merde; j'ai pas le crâne rasé... c'est peut-être pour ça?), et insulté d'intellectuel (véridique!!! je me suis mordu les lèvres pour ne pas rire!), un + quelques unes seraient-ils attaquables judiciairement parlant?
<-----> <-----> <-----> <-----> <-----> <-----> <-----> <-----> <-----> <-----> <-----> <----->
j'ai vraiment envie de marquer le coup à mon départ; avec la lettre (voir page4 "départ"), et une plainte contre certains... ça serait marrant...